Ce que dit le communiqué
Dans ce texte adressé à ses « frères et sœurs », l’Église MFD indique qu’« au vu des faits très graves, une mesure disciplinaire a été prise ». Elle précise que l’Apôtre Axel Levi et la Pasteure Laurine Levi, jusque-là responsables des Églises MFD, « ont été destitués de toutes leurs fonctions ministérielles ».
L’Église annonce aussi que « de nouveaux pasteurs ont été établis responsables des Églises MFD ».
Elle affirme enfin qu’elle « ne cautionne, ne minimise, ni ne tolère aucun comportement portant atteinte à l’intégrité, à la dignité ou à la sécurité des personnes, quels que soient le statut ou les responsabilités de la personne concernée ».
Le communiqué ne précise pas la nature des « faits très graves » reprochés.
Les faits rapportés
Pendant le culte dominical, des hommes se présentant comme les époux de certaines fidèles ont interrompu la célébration pour protester contre Axel Levi. Des images de l’incident circulent sur les réseaux sociaux.
D’après ces images et plusieurs témoignages, ils l’accusent d’avoir eu des relations intimes avec leurs épouses. Ces éléments n’ont pas été vérifiés de manière indépendante.
Les accusations
Axel Levi est accusé d’avoir utilisé son statut spirituel pour avoir des relations avec des femmes mariées de son assemblée. Il n’a pas répondu publiquement à ces accusations.
Des témoignages anonymes évoquent aussi des violences physiques contre son épouse, Laurine Levi. Ces allégations n’ont pas été confirmées à ce jour.
D’autres publications parlent d’allégations de mœurs et de dissimulation d’abus attribuées à l’entourage du pasteur, notamment à son mentor, le pasteur Timothée. Ces éléments restent non vérifiés.
Les réactions
Axel Levi a désactivé son compte Instagram. Le chantre Jonathan Gambela, cité dans l’affaire, nie toute implication. Plusieurs autres proches ont pris leurs distances.
Toutes les personnes mises en cause n’ont pas encore exercé leur droit de réponse.
La mise en garde
La destitution est une décision disciplinaire interne à l’Église MFD. Ce n’est pas une décision de justice.
Les accusations rapportées ne sont pas des preuves. Sans enquête indépendante ni décision judiciaire, elles ne sont pas établies. Elles doivent être présentées avec prudence, dans le respect de la présomption d’innocence et de la vie privée des personnes concernées.

